La lumière de l’introspection (pensée positive)

L’introspection nous amène parfois à explorer des étendues obscures de notre monde intérieur. Je souhaitais aborder le sujet parce qu’une amie m’évoquait, justement, le souci parfois de soulever des souvenirs douloureux. Si à première vue l’introspection peut paraître périlleuse, elle n’en est pas moins réparatrice, source d’apaisement pour nos douleurs.


La lumière de l’introspection

Il est vrai que malgré nous, dans notre prospection, il n’est pas rare de tomber nez à nez avec un souvenir que l’on avait délaissé, tant on peut creuser profondément en soi.

Je pense néanmoins qu’il ne faut pas le percevoir comme un obstacle, mais telle une étape à franchir pour atteindre le bonheur.

Car nous avons besoin de dépoussiérer ces souvenirs, afin de comprendre la source de certaines de nos peines ou blessures, que l’on souhaite cicatriser.

A titre exemple, pour regagner confiance en soi, il peut-être être nécessaire de prendre conscience que la source de notre fragilité réside dans des remarques blessantes que l’on a pu nous assener.

La prise de conscience, autrement dit, le fait de retracer la source, nous aide à surmonter notre peine, car nous avons besoin de savoir d’où elle vient.

Une fois cette prise de conscience acquise, pour reprendre mon exemple, on comprend que l’on a aucune raison de ne pas avoir confiance en nous puisque le problème découle d’une malveillance, laquelle ne mérite aucunement notre attention – elle n’est pas fondée.

Par ailleurs, les souvenirs douloureux, notamment s’il est question d’erreurs que nous avons commises, doivent nous servir à être meilleur(e) qu’on l’a été dans le passé, en apprenant de ces erreurs.

« Carl Gustav Jung pensait qu’au bout de la pénible exploration de notre inconscient se trouvait la découverte du soi, notre lumière intérieure, la part de sagesse divine enfouie au plus profond de nous-mêmes. Mais le psychiatre suisse affirmait qu’avant d’arriver à cette lumière, l’explorateur devait d’abord rencontrer un personnage qu’il a appelé l’ombre. L’ombre peut être définie comme notre double inversé, celui ou celle que nous aurions pu être, mais que nous ne sommes pas. C’est notre face obscure, elle contient l’ensemble des traits de caractère qui n’ont pas pu se développer dans notre personnalité. Elle symbolise en quelque sorte notre frère jumeau opposé qui est caché dans les profondeurs de notre inconscient. »

Ainsi, Matthieu Ricard ou Christophe André ne manquent pas de nous rappeler que la méditation n’est pas de tout repos et que méditer implique de se confronter à des douleurs, puisqu’elles peuvent être précisément le sujet de notre méditation.

C’est un peu pareil avec l’introspection, mais il ne faut pas oublier la finalité qui, en soi, nous amène à mieux vivre avec nos douleurs et à nous en libérer.

Personnellement, les souvenirs que je pourrais qualifier de douloureux le sont beaucoup moins à présent que je les ai brossé.

En somme, j’ai le cœur plus léger et moins de poids sous les épaules. Alors cela valait la peine de m’aventurer dans ma part d’ombre 🙂


Est-ce que vous y voyez plus clair vis à vis de votre part d’ombre ? Comment appréhendez-vous vos souvenirs douloureux ?

Dîtes le moi en commentaire 😉

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